Visual communication or visualisation?

Defining the words "visual communication" and "visualisation" proved to be infinitely more subtle than defining the undefined space between three disciplines. In general the term "visual communication" carries with it all of the connotations associated with the term "communication" - message, receiver, noise, objective, target group, definition and evaluation of outcome - notions that are problematic in themselves, but that nonetheless form an integral part of the current teaching and learning debate. At the other extreme the term "visualisation" can be taken to mean anything from a sudden flash of perceptive insight to the false colour mappings given to digital images sent from satellites, or the strangely textured forms emanating from an electron microscope. But wait, step back a moment, doesn't the visual include everything you see from the moment you enter the space, whether it be abstract, virtual, didactical, diagrammatic, experimental, immersive, or theatrical. Why should one confine the mathematical experience to specified points of focus, like paintings on the wall of a gallery or exhibits in a science centre? This work is about overall coherence rather than the single topic or image. It is working on a visualisation for an entire space. In this context every aspect of the visual environment must be considered, and the author of such work must be prepared to shift constantly between encoding the underlying mathematics and investigating the impact and perception at the level of the interface. The separate terms "visual communication" and "visualisation" are often associated with the separate activities of teaching and research. But if the objective is coherence in a new medium such a demarcation is no longer appropriate for it imposes unworkable constraints.

Communication visuelle ou visualisation?

Il est infiniment plus subtiles de définir les termes "communication visuelle" et "visualisation" que définir le lieu indéfini entre ces trois disciplines. En général, le terme "communication visuelle" comporte toutes les connotations associées avec le terme "communication" - message, récepteur, bruit, objectif, groupe ciblé, définition et évaluation des résultats, notions qui elle-mêmes sont problèmatiques, mais qui néanmoins sont partie integrante du débat pédagogique. A l'autre extrème, le terme "visualisation" peut évoquer bien des choses, de l'éclair d'illumination aux représentations des images satellitaires ou des microscopes électroniques en "fausses couleurs". Mais réfléchissons un instant, le visuel, lui, inclut tout ce qu'on peut dès qu'on entre dans un espace, qu'il soit abstrait, virtuel, didactique, diagrammatique, expérimentale, immersif ou théâtral. Pourquoi donc devrait-on limiter l'expérience mathématique à des pointes focaux délimités, comme des tableaux aux murs d'un galerie, ou à des présentations scientifiques, hétéroclites, côte à côte dans une "cité de la science". Cette thèse concerne la cohérence d'un tout plutôt que des thèmes ou images particuliers et indépendants. Elle s'applique à la visualisation d'un espace global. Dans ce contexte, tous les aspects qui concernent l'environnement visuel doivent être considerées, et l'auteur d'un tel projet doit être préparé à se deplacer constamment entre le codage des mathématiques sous-jacentes et l'investigation de l'impact et de la perception au niveau de l'interface. Les termes séparés de "communication visuelle" et de "visualisation" sont souvent associés avec les activités distinctes de l'enseignement et de la recherche. Mais si l'objectif est la cohérence au sein d'un nouveau média, une telle démarcation n'est plus appropriée car elle impose des contraintes dirimantes à la création.



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This page was last updated 12 May 1999